Lampes

Cette rubrique rassemble les sources lumineuses courantes, rangées par technologie plutôt que par marque. Chaque famille a ses usages, ses culots et ses contraintes d'appareillage : une fluocompacte réclame son ballast, une lampe à décharge son amorceur, une LED de rénovation doit accepter le variateur déjà en place.

Si vous remplacez une lampe existante, le plus sûr reste de partir de la référence inscrite sur le culot ou sur l'ancienne boîte.

Sous-catégories

  • Ampoules LED

    La LED couvre aujourd'hui presque tous les culots et toutes les formes : standard A60, sphérique, flamme, filament clair ou opale, réflecteurs R50 à R80, spots GU10 et MR16, capsules G4 et G9, tubes T8.

    Deux points méritent attention avant d'acheter : la température de couleur — 2700 K reproduit la lumière chaude d'une incandescence, 4000 K un blanc neutre, 6500 K un blanc froid — et la compatibilité variateur, qui n'est jamais acquise : une LED non dimmable posée sur un variateur clignote ou grille.

  • Fluocompactes

    Les fluocompactes à broches équipent encore d'innombrables plafonniers, downlights et appliques de bureaux, d'hôtels et de parties communes. Elles se reconnaissent à leur culot à deux ou quatre broches — G23, G24d, G24q, GX24q, 2G11, 2G7 — et non à un culot à vis.

    Les quatre grandes gammes sont interchangeables à caractéristiques égales : la DULUX D d'OSRAM, la PL-C de PHILIPS, la Lynx D de SYLVANIA, la Ralux Duo de RADIUM et la BIAX D de GE désignent la même lampe. Ce qui compte, c'est le nombre de broches, la puissance et la teinte (827, 830, 840, 865).

  • Tubes fluorescents

    Un tube se choisit sur trois données : son diamètre — T8 fait 26 mm, T5 seulement 16 mm et les deux ne sont pas interchangeables — sa longueur, et sa teinte à trois chiffres (830 = 3000 K chaud, 840 = 4000 K neutre, 865 = 6500 K froid).

    La puissance découle presque toujours de la longueur : 18 W pour 600 mm en T8, 36 W pour 1200 mm, 58 W pour 1500 mm. Nous tenons aussi les tubes de culture Grolux et les Polylux haut rendement.

  • Lampes à décharge

    Les lampes à décharge éclairent les commerces, les halls, les façades et les terrains de sport. Elles ne s'allument jamais seules : il leur faut un ballast et, pour la plupart, un amorceur. Remplacer une lampe par une autre technologie sans vérifier l'appareillage est la première cause de panne.

    Les gammes se répondent d'une marque à l'autre — la CDM-T de PHILIPS, la HCI-T d'OSRAM, la CMI-T de SYLVANIA et la CMH-T de GE désignent la même lampe à iodures métalliques céramique. La puissance, le culot et la teinte doivent coïncider.

  • Incandescence

    L'incandescence a été retirée du marché européen par étapes entre 2009 et 2012. Ce qui subsiste ici provient de stocks anciens et de références restées autorisées pour des usages particuliers : appareils de mesure, lampes de four, éclairage de sécurité, matériel ancien.

    Ces lampes ne sont pas réapprovisionnables. Quand une référence est épuisée, elle l'est définitivement — c'est pourquoi chaque fiche indique, quand elle existe, l'équivalence halogène ou LED qui prend le relais.

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